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LegiGPT, le ChatGPT du droit

par Paul Metraux
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LegiGPT le robot conversationnel du droit

L’arrivée de ChatGPT a déclenché une sorte d’avalanche de réactions. La crainte a succédé à l’enthousiasme. Et inversement… On est souvent passé des prévisions pessimistes apocalyptiques aux plus béates espérances. Dans les deux cas c’est excessif. L’IA est dans toutes les conversations mais pendant que certains dissertent sur le bien et le mal, d’autres agissent. C’est le cas de Steeve Morin, fondateur de LegiGPT, ChatGPT du droit qui met  la loi à portée de clic.

Un robot conversationnel du droit

Ingénieur, Steeve Morin, vient de lancer LegiGPT, robot conversationnel qui répond à toutes vos questions de droit. Fondateur de Zenly, réseau social racheté (puis fermé) par Snapchat, Steeve Morin n’en est pas à son coup d’essai. Il semble avoir une prédilection pour le droit puisqu’il avait déjà mis le Code civil sur Github.

L’objectif est simple : permettre à chacun d’exposer une situation spécifique et de demander au robot conversationnel de fournir une synthèse juridique et une réponse adaptée. Basée sur GPT 3.5, l’interface ne nécessite aucune inscription et répond (plus ou moins) aux questions que vous lui posez.

Un robot, pas un avocat

Tout le monde n’a pas accès à un avocat ni les moyens de s’offrir les services de cette profession. En revanche un outil de type LegiGPT est une bonne manière de « dégrossir » un dossier avant de recourir éventuellement à un professionnel du droit. Plutôt qu’une concurrence c’est plutôt un soutien. A condition que le métier de juriste sache s’adapter. Comme beaucoup d’autres professions bientôt confrontées aux IA génératives.

Un modèle économique… à trouver

L’idée de la gratuité d’accès est sympathique mais peu rentable. Sans partie payante ou sans association avec les professions juridiques, l’outil reste expérimental.

Epilogue

A ce stade de l’expérience, l’enjeu est d’insérer aujourd’hui tout ce qui constitue la vie juridique : la loi certes, mais aussi la jurisprudence, les conventions collectives, le droit européen… Il y a de vraies perspectives et le service public pourrait s’inspirer utilement de cette démarche.

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